Archives de Catégorie: Les bonnes nouvelles

Le Leitmotive Opus 2 est arrivé !

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Jacques Flament demande à ses auteurs de reproduire le communiqué suivant sans modération et je ne suis pas peu fière de m’exécuter vu que je suis dans les lauréats.

Faites passer !

119 AUTEURS ONT PRIS LE TRAIN EN MARCHE… 
Il était en effet question d’histoires de voies ferrées pour ce nouvel opus du concours de Jacques Flament éditions. 

Le train LEITMOTIVE 2 du 15 septembre 2011 comporte 28 wagons, tous de première classe, autrement appelés nouvelles.
Elles devaient toutes débuter par les phrases suivantes :  « Fatigués de lutter contre les forces d’inertie, nous roulions soudés vers la nuit, subissant l’odeur aigre des corps entremêlés. Le bruit sourd et saccadé de l’acier sur les rails étouffait les soupirs. »
Près d’une moitié des textes publiés traite d’un problème toujours douloureux et bien présent dans la mémoire collective : la déportation. 

248 pages, 28 auteurs aux univers et imaginaire débridés, c’est certes beaucoup de lauréats mais il n’en reste pas moins que 91 textes n’ont pas été publiés, même si nombre d’entre eux méritaient de l’être. Le revers de la médaille pour tout appel à textes, et la règle du jeu inévitable dès lors qu’il s’agit d’un concours soumis à une sélection finale !

Se côtoient dans ce nouveau recueil, présenté en deux parties bien distinctes (afin d’éviter tout amalgame) : une première partie nommée DÉPORTATION avec des textes à caractère résolument mémoriel ; une seconde partie, intitulée VARIATIONS FERROVIAIRES, où des univers différents s’y côtoient, parfois réalistes, futuristes, incitant au voyage, parfois beaucoup plus légers, voire frivoles, l’allusion aux corps entremêlés n’ayant pas laissé insensibles certains des auteurs. 

LEITMOTIVE, Opus 2, 16,90 €, disponible à partir du 15 septembre 2011,
Pour vous procurer l’objet-livre, résultat final de ce deuxième opus, suivez ce lien :


Sachez également que l’opus 1, ayant pour thème la marée, est, quant à lui, toujours disponible au lien suivant :

 

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En voilà une nouvelle qu’elle est bonne !

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Ha ben ça alors. Ou j’ai rien compris, ou la Police de Liège est une petite coquine.

Hier après-midi, je rentre chez moi, éreintée par une journée de dur labeur (retrouver les collègues, accueillir les élèves, papoter avec les collègues, acheter un sandwich, pouh ! Je suis crevée).

Bref, j’atteins tant bien que mal ma boîte aux lettres et là, oh surprise, une grosse enveloppe de la Police de Liège.

Qu’est-ce que j’ai encore fait ? que je me dis, pessimiste.

Mais rien, mes amis, rien! Ou plutôt, rien d’illégal. Quelque chose de culturel même. J’en ai déjà parlé  sur ce blog, mais j’ignorais que le produit de mon imagination lubrique allait trouver sa (petite) place dans une édition chez Luce Wilquin, dame Wilquin, maîtresse Wilquin !

Ma nouvelle « Au suivant » est donc publiée dans le recueil collectif « Strip-tease » suite au concours du même nom organisé par la Police de Liège.

J’ai le droit de me la péter, non, au moins une soirée ? Alleeeez.

Au passage, je note qu’un visiteur de mon blog est repris dans les lauréats. Je cite : Daniel Fattore. Hasard ou Monsieur est plus vif que votre dévouée ? Je pense qu’il est plus vif. D’ailleurs, il a déjà publié un article sur son blog à propos de notre publication commune.

Félications Monsieur Fattore.

En vente dans toutes les bonnes librairies évidemment (même les mauvaises, on s’en fout, après tout, tant que le livre est bon) au prix de 14€.

Les bonnes nouvelles Stade 0

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Quoi ? Pas de prix, pas de publication aujourd’hui ? Le monde de l’édition m’aurait-il oublié ?

Sait-il seulement que j’existe ?

Autant répondre tout de suite, histoire de vous épargner un suspense insoutenable : non.

La réponse est succincte, certes mais tellement vraie (c’est mon côté Camus : atteindre la vérité absolue en une phrase circonspecte).

Pfff.

J’ai un peu peur que mes articles alimentent plus la catégorie Ma vie d’écrivain maudit que Ce que le critique littéraire du Monde pense de moi.

Etat des lieux

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Faisons le point en attendant la suite (voir Les bonnes nouvelles ou Ma vie d’écrivain maudit)

 Novembre 2010

Publication de ma nouvelle Le rêve du marcheur  dans le recueil collectif « Passage de mémoire » aux éditions Territoires de la mémoire.

Disponible en ligne sur le site de l’asbl au prix de 6€ : ici

Thème : Tout est dit dans le titre du recueil. La publication était le fruit d’un concours sur le devoir de mémoire. L’association, très connue en Belgique, se présente en effet comme  un « Centre d’Education à la Résistance et à la Citoyenneté ».  http://www.territoires-memoire.be/

 L’histoire : scènes d’un monde mythologique où les dieux sont en perdition face à l’horreur humaine, entrecoupées par diverses voix des « marcheurs de la mort ». L’idée m’est venue de ce simple constat que toutes les guerres sont marquées par des marches de la mort où l’anonyme crève au bord du chemin.

 Juin 2011

Une lettre me parvient, de la Police. Et merde, je me suis fait avoir comme une schtroumphette (attendez, je vérifie l’orthographe), je disais donc,  je me suis fait avoir comme une schtroumphette schtroumpfette, une bleue quoi (oui je sais c’est nul mais je surfe sur la vague des blockbusters, on est commercial ou on ne l’est pas), je vais raquer pour un excès de vitesse ET mon retard multi-mensuel de contrôle technique.

Police de Liège, ouh, erreur sur la personne, je ne suis plus allée à Liège depuis novembre 2010 (voir plus haut). Oh surprise, j’ai une mention au concours de nouvelle policière de la Police de Liège ! Bonheur…

Thème : Striptease

L’histoire : monologue d’une stripteaseuse.

Titre : Au suivant

Août 2010

Après une attente désespérée (sur une plage de Corse), Jacques Flament m’envoie un mail pour m’annoncer que ma nouvelle Les existences amères a été retenue par le concours Leitmotive. Chaque trimestre, l’éditeur organise un concours dont la contrainte est de commencer sa nouvelle par les deux phrases imposées. Voir le site :

http://www.jacquesflament-editions.com/leitmotive/

L’histoire : elle commence par « Fatigués de lutter contre les forces d’inertie, nous roulions soudés vers la nuit, subissant l’odeur aigre des corps entremêlés. Le bruit sourd et saccadé de l’acier sur les rails étouffait les soupirs. »

Disponible dès le 15 septembre sur le site de l’éditeur au prix de 15€.

PS qui a son importance : Les nouvelles citées ne peuvent être mises en ligne en accord avec les éditeurs ou les organisateurs des concours. D’où la rubrique Défis (voir articles).